P.O.S : Never Better – Rhymesayers + vidéo

pos-monick2.jpg Le label Rhymesayers peut se vanter d’un catalogue à faire rougir n’importe quel indé au service de l’underground. Je me garderais d’en citer les références, la notoriété s’y consacrant, afin de m’arrêter sur le dernier POS, « Never Better ». L’objet est attrayant dans sa présentation, la pochette se superposant en toute transparence au livret, fidèlement à l’atmosphère musical de l’album : Un jeu de double s’y élabore entre des drums saillants dignes de ses premiers amours pour le rock et un rap autodidacte fatalement particulier. Se succèdent des titres plus nerveux les uns que les autres sous la baguette du rappeur/musicien/beatmaker tantôt épaulé par Lazerbeak, tantôt seul maitre à bord. ‘Let It Rattle’, ‘Puredex’, ‘Get Smokes’, ‘The Basics’, ‘Optimist’, ‘Hand Made Gun’ sont les temps fort d’un LP assimilable à une dérive punk de Def Jux. Si Pos pêche encore sur le flow trop uniforme, ses autres talents effacent toutes réticences à traverser un univers presque atypique dans le hip hop… Disons plutôt surprenant.

A propos du packaging

Le packaging original de”Never Better” est un Digipack comprenant des panneaux transparents en plastique et des encarts détachables papiers et transparents pouvant être superposés afin de mettre en valeur et changer l’aspect de l’œuvre. Des centaines de combinaisons sont possibles.

-Et créez votre propre visuel à partir du mini site créé par le label : www.rhymesayers.com/neverbetter/

Vidéo de POS – Drumroll

Sebb

Premier émoi musical pour Sebb devant un mange disque avec les 45T ‘Radioactivity’ de Kraftwerk et ‘Pop Corn’ de Hot Butter. Le classique, Bob Marley ou Radio Nova ont également bercés son enfance jusqu’à la découverte du hip hop via Public Enemy ‘Fear Of A Black Planet’, LL Cool J ‘Walking With A Panther’, les k7 des fameux Deenastyle, l’émission mythique Rapline, etc… Culture urbaine majeure dans les 90’s, celle-ci semble être celle qui lui convient, au point de tenter la rime puis la danse très sommairement. C’est en 1996, âge d’or du rap, que Sebastien assimile le fonctionnement de cette musique qui puise ses larges sources dans un carrefour des cultures où se croisent jazz, soul, funk, électro ou bandes originales de film.

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