The Procussions : Five Sparrows Fot Two Cents

Plus connu en France depuis leurs featurings avec les Sound Providers ou avec les Nantais de Hocus Pocus, les trois membres de The Procussions n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’était déjà sorti “As Iron Sharpens Iron”, premier album d’un groupe qui s’inscrivait directement dans la continuité de ce que Talib Kweli et autres Mos Def avaient commencé à oeuvrer.

Plus connu en France depuis leurs featurings avec les Sound Providers ou avec les Nantais de Hocus Pocus, les trois membres de The Procussions n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’était déjà sorti “As Iron Sharpens Iron”, premier album d’un groupe qui s’inscrivait directement dans la continuité de ce que Talib Kweli et autres Mos Def avaient commencé à oeuvrer. Autant dire un hip hop au bon esprit, aux aspirations jazz très marquées et modernes. C’est donc avec impatience qu’on attendait cette deuxième galette qui se présente aujourd’hui sous le nom de “Five Sparrows For Two Cents”. Le bal s’ouvre sur une “Opening Meditation” mais l’envie de jumper prend le pas sur celle de méditer dès l’intro passée grâce aux entrainants “Shabach” et “Anybody”. Suivent l’électrique “Fight Here”,Talib Kweli en feat. sur “Miss January”, l’apaisant “Ill Fly”, le lourd “Carousel”, l’exquis “For The Camera”, le dark “Vader March” et l’incontournable boucle de “Jiminy Cricket». Track par track, les ambiances et les inspirations sont variées, passant par des brives de Rock, de soul ou de jazz afin de donner des compositions éclectiques et de très bons niveaux sur lesquelles Res, Mr J Medeiros et Stro posent leurs flows avec brio. A noter que ce petit bijou sonore sort chez Rawkus, le légendaire label qui nous revient en 2006 avec une envie de retrouver le public et le succès qui va avec. Si tous les futurs projets sont à la hauteur de ce “5 Sparrows For 2 Cents” des Procussions, l’objectif risque d’être atteint très rapidement. Alors, ne soyez pas à la traîne.

Sebb

Premier émoi musical pour Sebb devant un mange disque avec les 45T ‘Radioactivity’ de Kraftwerk et ‘Pop Corn’ de Hot Butter. Le classique, Bob Marley ou Radio Nova ont également bercés son enfance jusqu’à la découverte du hip hop via Public Enemy ‘Fear Of A Black Planet’, LL Cool J ‘Walking With A Panther’, les k7 des fameux Deenastyle, l’émission mythique Rapline, etc… Culture urbaine majeure dans les 90’s, celle-ci semble être celle qui lui convient, au point de tenter la rime puis la danse très sommairement. C’est en 1996, âge d’or du rap, que Sebastien assimile le fonctionnement de cette musique qui puise ses larges sources dans un carrefour des cultures où se croisent jazz, soul, funk, électro ou bandes originales de film.

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