Sweetieyep et Clara Hill Live Pour Une Berlin Soul Explosion au festival Contre Temps 2007

Le Jeudi 7 septembre, dans une soirée “Berlin Soul Explosion” le Festival Electrogroove Contretemps invitait la DJ Sweetieyep, “note féminine de la Radio Right On FM à Metz et sur le web“, pour une sélection Soul Funk Hip Hop en introduction à la chanteuse nu soul allemande Clara Hill. Cet étrange surnom viendrait, d’après l’intéressée, du fait qu’elle est plutôt gentille et douce (sweetie) mais qu’il ne faut pas l’embêter, et qu’au téléphone, elle préfère répondre “yep!” plutôt qu'”allô”.

sweetieyep.jpgSuivit la chanteuse nu soul allemande de Berlin Clara Hill et son groupe, qui a sorti en 2006 son second album “All I Can Provide“, issu de collaborations musicales avec des producteurs comme King Britt, Vikter Duplaix ou Jazzanova dans des émotions variées allant de ballades Jazzy plus ou moins trafiquées électroniquement (j’ai un faible pour pour “Wake Up”, avec Slope avec le seul soutien d’une guitare, où sa voix est le mieux mise en dans avec toute sa profondeur) et chansons engagées aux ambiances plus sombres, voire violentes servies par des beats futuristes (“comme “Hard To Say”, avec le même Slope) organisées sous une forme évoquant une sorte de journal intime sentimental de ses émotions entre joie d’être amoureuse, déception sentimentale, dépendance affective de l’autre à sens unique, souffrance de la solitude en cas d’absence ou soudain regain d’espoir: une belle palettes d’émotions féminines.

clara_danse.jpgMais ici, c’était avec un groupe live qu’elle se produisit, accompagnée par un fender rhodes atmosphérique, une basse funky et une batterie entre finesse et violence. Passée la première sensation de froideur germanique, on a pu apprécier ses efforts pour dinamiser un public respectueux mais un peu tiède au début du concerts en dansant de son long corps longiligne sur la scène et par les diverses émotions de son chant selon ses chansons, ou se tapissant dans l’ombre recroquevillée sur elle-même. On ne peut nier le charme certain de sa présence scènique et d’un certain mystère au charme hypnotique entre pudeur rentrée et soudaine extériorisation de ses sentiments.

Clara_Album.jpgMusicalement, le plus surprenant pour moi était peut-être pour moi un instrument posé sur le fender rhodes, que j’étais peut-être le seul à ne pas connaître, étant peu au fait des dernières innovation techniques en terme d’innovations électro-accoustiques: cela ressemblait d’en haut un peu à une cymbale ronde ou soucoupe volante dans une sorte de boîte, et Miss Clara Hill ou son clavièriste en tiraient des sons de chocs spatiaux dignes de la “Guerre des Etoiles” et de ses combats entre vaisseaux à coups de rayons lasers, ou plus percussifs au niveau du bouton central. On pouvait en tirer des sonorités variées selon le point de contact et leur durée. J’eus l’impression que même le simple rapprochement d’une main de cet instrument le faisait réagir par des sons évoquant des ondes atmosphériques comme le ferait un thérémin, instrument russe à base d’ondes selon le rapprochement/éloignement des mains ou de tout objet environnant. Cet instrument ayant piqué ma curiosité, je suis ouvert à toute proposition pour en apprendre plus sur lui ou sur son nom sous forme de commentaire…

Photos

Photos par J.P. Senn

Vidéo

Jean-Daniel

Animateur des émissions "Jazzology" ( tous les Jeudis de 21 à 22h) et de "Terres Tribales" (Musiques traditionnelles lundis 11 h 30-12 h 30) sur Radio Judaïca 102.9 FM Strasbourg : Jean Daniel nous parle de musique, celle qu’il apprécie : le Jazz, et sous toutes ses formes, en tous styles.

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