Sadat X – Black October

Sadat X sans Brand Nubian, c’est, entre autres, le souvenir du classique Wild Cowboy de 1996. En cette fin d’année, ajoutons désormais Black October, un album annoncé depuis un an qui arrive enfin et, cela, malgré les problèmes de justice concernant le mc.

Sadat X sans Brand Nubian, c’est, entre autres, le souvenir du classique “Wild Cowboy” de 1996. En cette fin d’année, ajoutons désormais “Black October”, un album annoncé depuis un an qui arrive enfin et, cela, malgré les problèmes de justice concernant le mc. Projet d’autant plus attendu tant les dernières sorties des Brand Nubian se révélaient trop moyenne et, on est en droit de demander de la qualité de la part d’artistes qui ont marqués l’histoire du rap. Et Sadat X s’emploi à nous servir en appelant en renfort Dj Spinna, Da Beatminerz, Diamond D, etc… Pour les prods et en pratiquant un flot toujours aussi efficace malgré le poids des années. Ainsi, des le premier titre, le mc a la voix pincé tente de kidnapper l’attention de l’auditeur sans y parvenir vraiment et le morceau suivant, “Throw da Boll”, est le moins convaincant de tous. C’est donc sur “the post” (3) que les oreilles commencent à frétiller puis par s’emballer sur “X is a Machine”, avec un beat signé J-Zone. Suivent “Eternally Yours”, le coup de coeur s’il doit en avoir un, “My Mind” feat Greg Nice et n’oublions pas le plaisir de retrouver ses acolytes Grand Puba et Lord Jamar sur “Chosen Few”. Le résultat en est album efficace mais en dent de scie au point de vue de sa qualité, ce qui agis sur un plaisir d’écoute aux degrés variables. Octobre n’est pas si noir … Mais Octobre ne sera pas le mois de l’année.

Sebb

Premier émoi musical pour Sebb devant un mange disque avec les 45T ‘Radioactivity’ de Kraftwerk et ‘Pop Corn’ de Hot Butter. Le classique, Bob Marley ou Radio Nova ont également bercés son enfance jusqu’à la découverte du hip hop via Public Enemy ‘Fear Of A Black Planet’, LL Cool J ‘Walking With A Panther’, les k7 des fameux Deenastyle, l’émission mythique Rapline, etc… Culture urbaine majeure dans les 90’s, celle-ci semble être celle qui lui convient, au point de tenter la rime puis la danse très sommairement. C’est en 1996, âge d’or du rap, que Sebastien assimile le fonctionnement de cette musique qui puise ses larges sources dans un carrefour des cultures où se croisent jazz, soul, funk, électro ou bandes originales de film.

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