The Cinematic Orchestra en live

En attendant d’avoir un interview en bonne et du forme, voici quelques descriptifs de la soirée du 4 juillet dernier à l’Alhambra (fraîchement réhabilitée), date du concert unique de la formation de Jason Swinscoe à Paris !

cinematic3.jpgDepuis ‘Motion‘ il y a 10 ans, The Cinematic Orchestra fédère les personnes éprises de sonorités jazz, électroniques et bien entendu cinématique ! Signé sur le label anglais Ninja Tune, le groupe signa l’an dernier son dernier LP ‘Ma Fleur‘. Un album déroutant pour certain par son aspect beaucoup plus jazz contemporain que sur leurs précédents opus. J’avoue que moi-même, je m’attendais à plus de bidouilles électroniques en découvrant ‘Ma Fleur‘… Mais ne boudant pas mon plaisir, surtout après avoir écouté le live réussi au Royal Albert Hall de Londres (en novembre 2007), je voulais vivre cette expérience en direct !

C’est donc à l’Ahlambra, une salle rénovée de frais (dont l’acoustique et la sonorisation ! Cette dernière est quasi parfaite !!!) qu’eu lieu le concert.

Première partie en acoustique avec un des membres du groupe Grey Révérend, guitariste de son état, possédant une voix plutôt agréable (proche de celle de Fink) pour quelques morceaux folk de sa composition. Puis c’est le groupe : le génial Luke Flowers à la batterie (énergie débordante et communicative !), Phil France au violoncelle, Tom Chant au saxo, Stuart Mc Cullum à la guitare tout comme Grey Reverend et donc Jason Swinscoe aux claviers et programmations électroniques.

cinematic4.jpg Les morceaux s’enchaînent magistralement de ‘A Man With A Movie Camera’, a ‘Familiar Ground’ en passant par ‘All That You Give’ ! Et c’est sur ce titre qu’intervient pour la première fois la chanteuse Heidi Vogel. Quelle voix (elle n’a rient a envier à Fontella Bass, la voix originale sur ce titre), quel coffre et un physique rappelant Shara Nelson (ex Massive Attack), le sourire en plus… Bref, la foule semble être conquise, la qualité du son, j’y reviens car vraiment elle fut exceptionnelle : aucun larsen, un juste équilibre entre les voix et les instruments, des basses profondes et étincelantes… Jason d’ailleurs s’est surpris lui-même en écoutant le rendu de ses bidouilles électroniques sur ‘Evolution’ sur les murs d’enceintes !

cinematic1.jpgSi l’on excepte les absences de Patrick Watson et de Louise Rhodes (ex Lamb), cette soirée fut un enchantement. De plus, l’électronique semble plus présente en live que sur le dernier Lp studio. The Cinematic Orchestra enchaîne les festivals de l’Ete et prépare autour de The Man With A Movie Camera une belle surprise…. Chutttt !

Barney

De sa Normandie natale, Barney taquine les platines depuis une quinzaine d’années. Il a pris de plein fouet l’avènement de la techno et de la house dès la fin des 80’s. Influencé par tous les grands protagonistes du genre (Derrick May, Kevin Saunderson, UR, MAW...), il se prend un claque à l’écoute de Radio Nova à la grande époque des Novamix ! Il jubile sur les sons de Laurent Garnier, Loïc Dury, Gilb’r, Dimitri From Paris, Dee Nasty, Lord Zelko, Volta... Mais c’est Gilles Peterson et son ‘Worldwide’ qui va faire effet de détonateur sur le DJ normand dans la façon de penser ses sets, façon ‘selecter’. Pouvoir mixer de la deep-house avec un classique rare-groove, de la drum&bass ou enchaîner sur du jazz abstrait... Liberté d’action, mais aussi le besoin de faire découvrir tous ces sons. Côtoyant les producteurs Wax Tailor et Laurent Collat (de Vernon comme Barney), il continu d’engranger du vinyles... Après avoir chroniqués des disques pour Only for DJs pendant 10 ans et diverses ’résidences’ de DJ Selector sur Evreux ou Vernon, Barney est aujourd’hui résident au Shari-Vari (Bar-Concert situé à Rouen) pour les session ELECTRO LIBRE. Une déclinaison est en préparation au Point-Bar de Vernon.

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